Transition écologique et énergétique

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Transition écologique et énergétique

 

5/ Espaces naturels - Une métropole Nature

Les 24 communes qui composent Nantes Métropole possèdent chacune un patrimoine naturel remarquable. Des marais de Goulaine ou de l’Acheneau aux vallées de l’Erdre et de la Sèvre, des vallons boisés d’Orvault ou de Mauves aux grands paysages de Loire, des forêts urbaines aux parcs et jardins, notre territoire possède une richesse naturelle et paysagère tout à fait singulière. Ce patrimoine naturel contribue fortement à l’attractivité de notre Métropole, qui séduit toujours plus d’entreprises et de nouvelles populations. Pour les accueillir, les zones d’habitat et d’activités économiques se développent. Ponts, routes et infrastructures se multiplient pour les desservir et les équiper. Et nos espaces naturels, fragiles par essence, subissent des pressions de plus en plus fortes. Pour garantir la sauvegarde des ensembles naturels, des plus remarquables à ceux, plus modestes, qui agréent nos quartiers urbains, nos bourgs et nos hameaux, les élus des 24 communes de la Métropole ont souhaité que toutes les mesures possibles soient prises. Et c’est là qu’intervient le PLUm. Découvrez comment dans cette vidéo…

 

6/ Nature en ville - Un métropole arborée
La nature en ville est un sujet auquel sont très sensibles les 24 communes de Nantes Métropole. La qualité du cadre de vie, intimement lié à l’espace accordé à la nature ou à la diversité des paysages urbains, est en effet essentielle pour leurs habitants. Mais derrière l’aspect purement esthétique de la nature en ville, c’est un défi d’une plus grande ampleur qui se joue. Derrière l’idée de protéger, et même de développer la nature en ville, il y a la volonté de maintenir la biodiversité existante, de prendre en compte le cycle de l’eau, de limiter l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols, ou encore de réguler le micro-climat. Ces défis seront d’autant plus faciles à relever que les règles permettant d’y répondre sont inscrites dans le PLUm. Découvrez ces règles dans cette vidéo…

 

7/ Climat, air et énergie - Une métropole qui respire

Les objectifs métropolitains reprennent les axes du paquet énergie climat de l’Union Européenne : réduire les émissions de gaz à effet de serre, développer les énergies renouvelables et accroître l’efficacité énergétique. Les formes d’urbanisation d’une Métropole impactent les consommations d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre. Et l’organisation de son espace est en grande partie le résultat de deux politiques liées : le mode d’utilisation des sols et le développement des infrastructures de déplacement. En effet, en 2014, les secteurs du Transport et de l’Habitat représentaient 57 % des consommations totales d’énergie et 62 % des émissions totales de gaz à effet de serre de la Métropole. Une chance : notre territoire dispose d’un vrai potentiel de développement des énergies renouvelables. En particulier de l’énergie solaire et de la filière bois (grâce à l’agriculture, au maillage bocager et aux forêts urbaines) en déployant le réseau de chaleur urbain et la géo-aérothermie (récupération de la chaleur dans l’air). Aussi, l’ambition de la Métropole de développer les énergie renouvelable à horizon 2030 est forte et c’est là qu’intervient le PLUm. Découvrez comment dans cette vidéo…

 

8/ Cycle de l'eau - Une métropole qui préserve

Pour tout un chacun, l’eau est l’élément naturel le plus indispensable à la vie, source de bien-être et même de loisirs. Ce que l’on sait moins, c’est que sa présence sur nos territoires, son intégration à nos usages et à nos aménagements publics ou privés ne coulent pas de source… Les épisodes de fortes précipitations ou au contraire de sécheresse nous montrent par exemple que la gestion de l’eau, sa rétention ou son évacuation, peuvent s’avérer délicates, voire dangereuses pour les biens et les personnes. Plus préoccupant encore, seules la Loire et la Sèvre bénéficiaient jusqu’ici du Plan de Prévention du Risque Inondation, qui permet de délimiter les zones à risques et de prévoir les mesures nécessaires à la limitation du risque. Autant dire que la quasi totalité du territoire métropolitain n’était pas concerné par cette problématique. Un non-sens tant écologique que politique que vient fort à propos corriger le PLUm. Découvrez comment dans cette vidéo…